Dans les quartiers les plus recherchés, la progression des meublés touristiques alimente le débat sur l’accès au logement permanent. Les locations de courte durée soutiennent le tourisme urbain, mais leur concentration peut réduire l’offre disponible pour les habitants et accentuer la pénurie de logements.
L’ampleur des effets varie selon les quartiers et les règles locales. La régulation locative, renforcée par la loi de 2024, donne davantage d’outils aux communes, qui doivent arbitrer entre activité touristique, vie de quartier et risque de gentrification.
La désertification des centres-villes n’est pas une conséquence automatique du tourisme. Elle devient toutefois un enjeu lorsque les commerces et services de proximité perdent leur clientèle à l’année : préserver une ville vivante suppose que les habitants puissent encore y vivre.
